[ Communiqué de France Jamet ] Airbus : 20 000 Emplois Menacés en Occitanie, il est urgent de mettre en place un Etat Stratège.

L’avionneur européen installé à Toulouse subit des pertes historiques et pourrait se séparer de 10% de ses effectifs, soit plus de 10 000 emplois dans le monde et une menace sur 20 000 emplois au sein de toute la filière régionale.

La socialiste Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, celle qui s’est toujours opposé avec acharnement contre toute forme de souverainisme, qui a toujours soutenu le libre-échangisme débridé et les politiques de désindustrialisation de notre pays depuis Mitterrand, en appelle désormais, toute honte bue, « à la souveraineté nationale et européenne » ! Un bel exemple d’oxymore !

Du point de vue de l’Union européenne aucune souveraineté n’est possible, Bruxelles s’étant toujours opposée à ce principe, comme au protectionnisme intelligent et au patriotisme économique, y compris quand Airbus était en concurrence déloyale face à Boeing.

Contrairement à ce que prétend la propagande européiste, le groupe Airbus n’est pas un « projet européen », mais le résultat d’une coopération industrielle librement consentie entre Etats souverains. C’est au niveau de ces Etats que la solution de préservation du groupe se situe et comme Toulouse est une ville française c’est à l’Etat français d’intervenir.

Pour préserver un tel groupe industriel stratégique pour nos emplois et l’avenir de notre nation, la solution existe : un Etat stratège prônant une réindustrialisation massive de notre pays.

Mais pour cela, il faut du courage, de la détermination et de la sincérité afin de résolument changer de politique. Avec Marine Le Pen, la solution c’est la nation !

[ Communiqué de France Jamet ] La Réforme des Retraites des Pêcheurs Condamne à terme L'avenir de la Profession.

Le régime de retraite de nos marins, vieux de quatre siècles, est lui aussi menacé par la réforme des retraites du gouvernement Macron/Philippe exigée par Bruxelles.

La remise en cause de leur légitime départ à la retraite à 55 ans, pour des raisons évidentes de pénibilité, s’ajoute à la réduction mécanique de leurs pensions par le calcul proposé. Les pêcheurs, qui ont déjà du mal à se faire entendre pour maintenir leur activité face aux pressions bruxelloises, s’en inquiètent à juste titre.

Cette réforme est donc dangereuse à plus d’un titre :

– agrégée au vieillissement de la profession des marins pêcheurs français et à un déficit d’attractivité et d’image, elle condamne à terme le recrutement difficile de jeunes marins;

– ajoutée aux attaques de Bruxelles contre nos pêcheurs en activité, elle met en danger de mort une profession essentielle pour notre économie et notre souveraineté alimentaire.

La réforme des retraites, exigée par l’Union européenne et mise en place par le gouvernement Macron, engage notre avenir, la pérennité de notre économie et notre modèle de société.

C’est donc au peuple français, par le biais d’un référendum, qu’il appartient de décider de ses choix.

[ Communiqué de France Jamet ] Le Travail Détaché en France ne Rapporte rien à nos Caisses de Retraite !

Le travail détaché n’est pas seulement synonyme de dumping et de dérégulation sociale : Il a aussi des conséquences désastreuses sur notre système de protection et nos retraites.

Les travailleurs détachés en France, dont nul n’est capable d’estimer leur nombre exact, ne rapportent pas un seul euro à nos caisses nationales. Ils cotisent dans leur pays d’origine, ce qui constitue de fait un manque à gagner conséquent et direct pour nos caisses.

En plus de peser à la baisse sur le salaire et sur les conditions de travail des salariés français, le travail détaché enterre de fait les perspectives d’avenir de notre système de retraite et de notre sécurité sociale, déjà minés par les politiques d’austérités dictées depuis Bruxelles et appliquées par Macron et Philippe.

Il n’y a qu’une seule voie viable pour sortir de cette situation : abolir la directive européenne sur les travailleurs détachés et mettre en place la priorité nationale à l’emploi, dans notre pays, afin que chaque Français ait accès à un travail rétribué par un salaire décent.

[ Communiqué de France Jamet ] L’esclavagisme du 21ème Siècle S’organise dans les Banlieues à Travers les Plateformes Uber

Le  22 novembre 2019

 

Un article du Point, la semaine dernière, dévoilait un système de travail dissimulé organisé par le biais de la plateforme Uber en dehors de toute règle, de toute législation sociale.

Des « grands frères » notamment louent ainsi leur identité à des adolescents qui effectuent à leur place des livraisons de repas UberEat, prélevant au passage 40% des gains acquis.

Face à cette dérive, les dirigeants actuels de notre pays sont incapables de réaffirmer et de proposer à notre jeunesse des perspectives et un message clair porteur d’avenir.

Le Rassemblement National propose de revaloriser l’apprentissage dès 14 ans et d’en faire une réelle voie d’excellence, afin de remplacer « le grand frère » par le maître artisan et ses savoir-faire porteurs de notre identité et de nos traditions.

Face aux technocrates de Bruxelles, nous défendons le travail et l’effort qui sont des notions nobles, nous ne les laisserons pas être dénaturées par l’ultralibéralisme qui aliène l’homme et le réduit à l’état de marchandise esclavagisée.

[ Communiqué de France Jamet ] L’Inde Défend ses Intérêts et refuse de Rejoindre le Traité RCEP.

Le  8 novembre 2019

Il y a quelques jours, à Bangkok, la diplomatie indienne a fait savoir que l’Inde ne joindrait pas le traité instituant une gigantesque zone de libre-échange dans l’Asie Pacifique.

Le gouvernement indien a fait savoir que le risque de submersion de son marché intérieur par des produits industriels chinois ou des denrées agricoles venues d’Australie ou de Nouvelle-Zélande représentait une atteinte à ses intérêts économiques vitaux.

L’Inde fait ainsi le choix d’affirmer son indépendance et sa souveraineté face au dogme du libre-échange. Un choix que ni la Commission Européenne ni le gouvernement français n’ont eu le courage de faire dans l’intérêt de nos industries et de nos paysans laminés par les accords de libre-échange négociés par Bruxelles.

Protéger son économie n’est pas du repli sur soi, c’est tout simplement le bon sens le plus élémentaire qui s’impose à toute nation soucieuse des intérêts de son peuple et de son identité.

[ Communiqué de France Jamet ] Société Générale Supprime près de 4 000 Emplois en France : la Mondialisation tue L’emploi

Le  3 octobre 2019,

La Société Générale a annoncé une réorganisation de sa branche « banque de détail » qui entraînera la suppression de plus de 500 postes d’ici à 2023, alors même qu’un premier plan prévoyait déjà un plan social de 3 450 postes entre 2016 et 2020.

Les dirigeants de la banque de La Défense justifient la suppression de ces 4 000 emplois en France par un programme de digitalisation des outils et de dématérialisation des processus, ainsi délocalisés pour quelques dollars de l’heure en Inde. En d’autres termes, le souci permanent de rentabilité engage les entreprises dans une automatisation irraisonnée au détriment des relations humaines.

Ce sont les agences locales et donc les territoires ruraux qui seront les premiers à pâtir de ces « réorganisations ». Alors qu’elles sont souvent le seul moyen pour certains foyers, notamment les retraités, de gérer leur épargne, leur budget ou de retirer de l’argent.

Voilà où mène cette politique mondialiste organisée par Bruxelles, plus concernée par les intérêts de la finance et des lobbys que ceux du Peuple français.

Le Rassemblement National, comme les élus du Groupe Identité et Démocratie au Parlement européen, sont aux côtés de cette France périphérique qui se bat pour préserver ses emplois et son avenir.

 

[ Communiqué de France Jamet ] L’UE de Macron Incapable de faire face aux Surtaxes de nos Exportations par Washington

Le 3 juillet 2019

 

Après avoir imposé à l’Union européenne l’importation de soja OGM en juillet 2018, puis de quelque 35.000 tonnes de viande bovine industrielle US fin juin 2019, Washington envisage désormais de surtaxer les produits de l’UE tels que les fromages français à pâte persillée de type roquefort et la viande de porc, « afin de riposter aux subventions accordées par l’UE à l’industrie aéronautique ».

Si l’administration Trump défend ses propres intérêts dans le litige opposant Boeing et Airbus, il n’en est pas de même du côté d’Emmanuel Macron qui, le 15 avril dernier, avait laissé le Conseil européen donner l’autorisation à la Commission d’ouvrir des négociations avec les États-Unis, lançant de facto un nouveau TAFTA.

Bien que le petit maître de l’Elysée ait maintes fois échoué à défendre les intérêts français, les “ médias officiels ” nous vendent chaque jour que celui-ci aurait rendu sa place à la France en Europe ! On voit qu’il n’en est rien.

Après les accords de libre-échange du CETA avec le Canada, du JEFTA avec le Japon puis, hier, du Mercosur, l’idéologie européiste Macron compatible nous conduira à sacrifier encore plus nos filières, nos emplois, notre santé, notre identité, notre avenir, sur l’autel du libre-échangisme.

Ce que Macron et l’Europe technocratique refusent de faire, seule une Europe défendant les Identités et la Démocratie peut encore l’imposer afin que les peuples soient entendus et défendus.

[ Communiqué de France Jamet ] Roquefort Papillon-Savencia : Un Savoir-faire Ancestral et des Emplois Menacés par L’agrobusiness.

Le 6 juin 2019

Le géant de l’industrie alimentaire Savencia Fromages & Dairy, deuxième groupe fromager français derrière Lactalis et cinquième mondial, se prépare à racheter Papillon, célèbre producteur de roquefort traditionnel mondialement réputé.

Ce serait donc le troisième industriel (des sept de la Confédération de Roquefort) à être happé puis digéré par un géant de l’agroalimentaire.

Non seulement cela achève une filière déjà grandement menacée par la mondialisation, mais mettra aussi en danger près de 100 emplois de Papillon, les sous-traitants et nos producteurs locaux de lait de brebis.

Le « savoir-faire » de Savencia Fromages & Dairy consiste à asservir l’agriculture, à tirer les prix du lait des éleveurs vers le bas et précipiter de facto la crise de la production. Et tout cela, au mépris du savoir-faire, du territoire et du cahier des charges qui font la renommée du roquefort.

Nous soutenons sans faiblesse les petits producteurs et l’ensemble de la filière, nous refusons que l’agro-industrie pervertisse un peu plus notre quotidien alimentaire et remette en cause des centaines d’emplois, jusqu’à menacer directement toute une profession.

Le groupe des Nations et des Libertés continuera à s’élever avec détermination contre le système libre-échangiste si cher à l’Europe technocratique de Bruxelles et notamment :
– en soutenant sans faiblesse les petits producteurs et l’ensemble de la filière,
– en refusant que l’agro-industrie pervertisse notre quotidien alimentaire, remette en cause des centaines d’emplois et menace directement toute une profession.

[ Communiqué de France Jamet ] Le Libre-échangisme dans nos Assiettes met en danger notre santé et nos Filières.

Le 7 juin 2019

Selon un rapport du Sénat du 28 mai 2019, dévoilé hier 6 juin, 10 à 25% des produits agricoles et alimentaires importés dans l’Hexagone, souvent de l’autre bout de la planète, ne respecteraient pas «les normes minimales» environnementales et sanitaires qui sont imposées à nos agriculteurs auxquelles les consommateurs français sont très attachés.

Ce rapport confirme, hélas, ce que les élus du Rassemblement national et du groupe des Nations et des Libertés au Parlement européen ne cessent de répéter : les normes imposées à nos producteurs ne sont nullement respectées par les produits importés hors UE selon le sacro-saint principe du libre-échangisme débridé.

Favorables au « juste » échange, les élus patriotes du groupe ENL continueront de combattre sans faiblesse ce système technocratique bruxellois, en dénonçant cette perversion qu’est le libre-échange mondialisé, en soutenant nos producteurs et nos filières contre un système qui va jusqu’à remettre en cause directement notre sécurité alimentaire.

[ Communiqué de France Jamet ] Accord avec le Mercosur : Macron mène notre Filière viande à L’abattoir.

Le 14 mai 2019

Bruxelles va accepter un accord de libre-échange avec les 4 pays du bloc sud-américain Mercosur (Brésil Argentine, Uruguay, Paraguay) au détriment des filières viandes de l’Union européenne. En effet, le ministre brésilien de l’agriculture, Lucas Ferras, déclarait le 8 mai, via l’agence Bloomberg : « La France (…) n’offre plus de blocage sur des concessions sensibles dans le secteur agricole pour ouvrir les frontières de l’UE aux produits sud-américains. »[1].

En discussion depuis 20 ans, la soudaine accélération dans ces négociations démontre bien la duplicité de la liste Macron-Loiseau qui prétend défendre nos filières et la santé des consommateurs, tandis que le gouvernement Macron-Philippe les sacrifie sur l’autel du libre-échangisme débridé !

Ces accords de libre-échange négociés par la Commission avec le monde entier soumettent nos filières à une concurrence déloyale, en déversant sur nos marchés toujours plus de produits ne répondant pas aux normes environnementales, sanitaires que nos producteurs français et européens respectent.

Plus forts et plus nombreux, nous continuerons de les défendre encore avec le localisme, un protectionnisme intelligent et en renégociant ces traités iniques.

[1] https://www.letelegramme.fr/economie/mercosur-la-filiere-viande-s-inquiete-d-un-possible-accord-13-05-2019-12282401.php#IuUol6tQurAbsZ48.99