[ Communiqué de France Jamet ] L’UE de Macron Incapable de faire face aux Surtaxes de nos Exportations par Washington

Le 3 juillet 2019

 

Après avoir imposé à l’Union européenne l’importation de soja OGM en juillet 2018, puis de quelque 35.000 tonnes de viande bovine industrielle US fin juin 2019, Washington envisage désormais de surtaxer les produits de l’UE tels que les fromages français à pâte persillée de type roquefort et la viande de porc, « afin de riposter aux subventions accordées par l’UE à l’industrie aéronautique ».

Si l’administration Trump défend ses propres intérêts dans le litige opposant Boeing et Airbus, il n’en est pas de même du côté d’Emmanuel Macron qui, le 15 avril dernier, avait laissé le Conseil européen donner l’autorisation à la Commission d’ouvrir des négociations avec les États-Unis, lançant de facto un nouveau TAFTA.

Bien que le petit maître de l’Elysée ait maintes fois échoué à défendre les intérêts français, les “ médias officiels ” nous vendent chaque jour que celui-ci aurait rendu sa place à la France en Europe ! On voit qu’il n’en est rien.

Après les accords de libre-échange du CETA avec le Canada, du JEFTA avec le Japon puis, hier, du Mercosur, l’idéologie européiste Macron compatible nous conduira à sacrifier encore plus nos filières, nos emplois, notre santé, notre identité, notre avenir, sur l’autel du libre-échangisme.

Ce que Macron et l’Europe technocratique refusent de faire, seule une Europe défendant les Identités et la Démocratie peut encore l’imposer afin que les peuples soient entendus et défendus.

[ Communiqué de France Jamet ] Roquefort Papillon-Savencia : Un Savoir-faire Ancestral et des Emplois Menacés par L’agrobusiness.

Le 6 juin 2019

Le géant de l’industrie alimentaire Savencia Fromages & Dairy, deuxième groupe fromager français derrière Lactalis et cinquième mondial, se prépare à racheter Papillon, célèbre producteur de roquefort traditionnel mondialement réputé.

Ce serait donc le troisième industriel (des sept de la Confédération de Roquefort) à être happé puis digéré par un géant de l’agroalimentaire.

Non seulement cela achève une filière déjà grandement menacée par la mondialisation, mais mettra aussi en danger près de 100 emplois de Papillon, les sous-traitants et nos producteurs locaux de lait de brebis.

Le « savoir-faire » de Savencia Fromages & Dairy consiste à asservir l’agriculture, à tirer les prix du lait des éleveurs vers le bas et précipiter de facto la crise de la production. Et tout cela, au mépris du savoir-faire, du territoire et du cahier des charges qui font la renommée du roquefort.

Nous soutenons sans faiblesse les petits producteurs et l’ensemble de la filière, nous refusons que l’agro-industrie pervertisse un peu plus notre quotidien alimentaire et remette en cause des centaines d’emplois, jusqu’à menacer directement toute une profession.

Le groupe des Nations et des Libertés continuera à s’élever avec détermination contre le système libre-échangiste si cher à l’Europe technocratique de Bruxelles et notamment :
– en soutenant sans faiblesse les petits producteurs et l’ensemble de la filière,
– en refusant que l’agro-industrie pervertisse notre quotidien alimentaire, remette en cause des centaines d’emplois et menace directement toute une profession.

[ Communiqué de France Jamet ] Le Libre-échangisme dans nos Assiettes met en danger notre santé et nos Filières.

Le 7 juin 2019

Selon un rapport du Sénat du 28 mai 2019, dévoilé hier 6 juin, 10 à 25% des produits agricoles et alimentaires importés dans l’Hexagone, souvent de l’autre bout de la planète, ne respecteraient pas «les normes minimales» environnementales et sanitaires qui sont imposées à nos agriculteurs auxquelles les consommateurs français sont très attachés.

Ce rapport confirme, hélas, ce que les élus du Rassemblement national et du groupe des Nations et des Libertés au Parlement européen ne cessent de répéter : les normes imposées à nos producteurs ne sont nullement respectées par les produits importés hors UE selon le sacro-saint principe du libre-échangisme débridé.

Favorables au « juste » échange, les élus patriotes du groupe ENL continueront de combattre sans faiblesse ce système technocratique bruxellois, en dénonçant cette perversion qu’est le libre-échange mondialisé, en soutenant nos producteurs et nos filières contre un système qui va jusqu’à remettre en cause directement notre sécurité alimentaire.

[ Communiqué de France Jamet ] Accord avec le Mercosur : Macron mène notre Filière viande à L’abattoir.

Le 14 mai 2019

Bruxelles va accepter un accord de libre-échange avec les 4 pays du bloc sud-américain Mercosur (Brésil Argentine, Uruguay, Paraguay) au détriment des filières viandes de l’Union européenne. En effet, le ministre brésilien de l’agriculture, Lucas Ferras, déclarait le 8 mai, via l’agence Bloomberg : « La France (…) n’offre plus de blocage sur des concessions sensibles dans le secteur agricole pour ouvrir les frontières de l’UE aux produits sud-américains. »[1].

En discussion depuis 20 ans, la soudaine accélération dans ces négociations démontre bien la duplicité de la liste Macron-Loiseau qui prétend défendre nos filières et la santé des consommateurs, tandis que le gouvernement Macron-Philippe les sacrifie sur l’autel du libre-échangisme débridé !

Ces accords de libre-échange négociés par la Commission avec le monde entier soumettent nos filières à une concurrence déloyale, en déversant sur nos marchés toujours plus de produits ne répondant pas aux normes environnementales, sanitaires que nos producteurs français et européens respectent.

Plus forts et plus nombreux, nous continuerons de les défendre encore avec le localisme, un protectionnisme intelligent et en renégociant ces traités iniques.

[1] https://www.letelegramme.fr/economie/mercosur-la-filiere-viande-s-inquiete-d-un-possible-accord-13-05-2019-12282401.php#IuUol6tQurAbsZ48.99

[ Communiqué de France Jamet ] Négociation avec les USA : Impuissance de Macron.

Le 17 avril 2019

Ce 15 avril, le Conseil européen a donné l’autorisation à la Commission d’ouvrir des négociations avec les États-Unis.

Emmanuel Macron a échoué à défendre les intérêts français. Face à la crainte de Merkel de voir Trump taxer l’industrie automobile allemande, la voix de la France n’a pas été entendue.

Alors qu’on nous vend chaque jour qu’Emmanuel Macron a rendu sa place à la France en Europe, on voit ici qu’il n’en est rien et qu’il est incapable de défendre nos intérêts nationaux face à l’Allemagne et aux Etats-Unis.

La suprématie des intérêts allemands nous conduira à sacrifier sur l’autel du libre-échange. Ce que Macron ne veut et ne peut pas faire, seule une Europe des Nations et des Libertés peut encore l’imposer afin que les peuples soient entendus.

[ Communiqué de France Jamet ] L’UE Présente une liste de Paradis Fiscaux Compatible avec son Ultralibéralisme.

Le 12 mars 2019, les ministres des Finances de l’Union européenne ont exclu Les Bahamas, les Bermudes, Guernesey, Hong Kong, l’île de Man, les îles Caïman, les îles Vierges britanniques, Jersey et le Panama de leur liste des paradis fiscaux, au prétexte que ces États auraient rédigé une simple « lettre de contrition » et qu’ils seraient prêts à consentir quelques efforts afin de paraître plus présentables.

La fameuse liste noire des paradis fiscaux ayant refusé de coopérer avec Bruxelles, comprend notamment Guam, les îles Vierges américaines, Samoa, les Samoa américaines et Trinité-et-Tobago. Pourtant, la Commission continue de passer, toute honte bue, des accords commerciaux avec certaines de ces entités comme Samoa et à peu près tous les pays du récent accord avec l’Amérique centrale. On apprend aussi que la Turquie figure sur la liste grise, alors que l’UE se pose encore la question de son adhésion.

Les Etats-Unis, qui pourtant remplissent les critères de mise à l’index, ne figurent pas non plus sur le listing infamant, pour des motifs évidents, cela contrarierait les plans de négociations commerciales de la Commission.

Certains Etats membres de l’Union menant une politique fiscale agressive, comme l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas, ne sont pas visés par cette mise à l’index, sans doute pour ne pas faire désordre ni surtout impliquer M. Juncker, empêtré dans les Luxleaks.

C’est à croire que ces listes pourraient être utilisées comme moyens de pression lors de négociations opaques de boutiquiers avec des pays tiers pour des ALE en cours ou à venir.

Il existe un grave décalage entre les actes d’une Union européenne totalement dévoyée et soumise à des intérêts financiers et bassement mercantiles, et les aspirations des citoyens, notamment français, qui mettent la justice fiscale en deuxième place de leurs considérations, juste derrière la justice sociale.

[ Communiqué de France Jamet ] Trump Protège les Intérêts de L’Amérique, Juncker et Macron Sacrifient ceux de L’Europe.

Le 6 mars 2019

Les États-Unis vont mettre fin à des accords commerciaux préférentiels avec l’Inde et la Turquie car ces deux pays ne respecteraient plus les critères nécessaires pour bénéficier du Système Généralisé de Préférences (SGP). Ce système permettait d’exporter vers les USA certains produits sans barrière douanière dans la mesure où ils respectaient des règles établies par les États-Unis, au rang desquels la lutte contre le travail des enfants, certains droits des travailleurs reconnus à l’échelle internationale, le respect de la propriété intellectuelle et un accès équitable et raisonnable des États-Unis à leur marché.

Il est évident que ce « manque à gagner », surtout par l’Inde et dans une moindre mesure par la Turquie, se reportera sur l’UE dans le cadre de futurs ALE puisqu’elle n’a aucun scrupule à passer des accords avec des pays qui ne respectent pas ces critères moraux et démocratiques. Les compensations notamment sur le secteur du marché de la viande bovine seront dévastatrices pour nos filières européennes.

Si la décision de Donald Trump aura au moins le mérite de préserver les filières et les emplois américains, on ne peut pas en dire autant des emplois européens que l’UE ne protège pas.

Refus du CETA en Italie, politique protectionniste de Donald Trump, la multiplication des signes annonçant la fin d’une mondialisation sauvage et sans limites est à la fois une grande nouvelle pour les peuples et une immense satisfaction pour les élus patriotes et européens qui continuent inlassablement de la combattre.

 

[ Communiqué de France Jamet ] Négociation UE-US : LR se soumet à L’Allemagne !

Le 19 février 2019

Aujourd’hui, au Parlement Européen, en Commission Commerce International, les députés français LR ont manqué à l’appel. Par leur faute, la résolution du Parlement, qui incitait à ne pas rouvrir les négociations avec les États-Unis, a été vidée de toute substance.

Wauquiez et ses eurodéputés LR continuent de trahir les intérêts de la France en donnant un blanc-seing à des députés étrangers ouvertement hostiles à nos agriculteurs et à nos pêcheurs. Très forts pour exiger des Français des sacrifices, ils sont très faibles devant les injonctions des députés allemands du PPE.

La duplicité des LR ne trompe personne. Seuls le Rassemblement National et ses alliés, s’opposent aux Traités Inégaux promus par les européistes et les mondialistes. Très bientôt, les Français auront l’occasion de reprendre en main leur destin. Les Français n’en peuvent plus de ces politiciens qui jouent la comédie en France et ploient le genou à Bruxelles devant les intérêts de Berlin.

[Communiqué de France Jamet] Macron-UE-Iran : une Politique Irresponsable et Toujours plus Puérile !

La « courageuse » UE a monté un instrument pour commercer avec l’Iran pour des produits qui ne sont pas sous embargo US. Outre le fait que tout cela est d’une cohérence douteuse, rien n’indique que Washington ne ripostera pas à cette initiative.

Installé officiellement il y a huit jours, après cinq mois de préparation, ce mécanisme de commerce avec l’Iran, baptisé Special Purpose Vehicle (SPV) et créé en septembre 2018, est un instrument destiné à faciliter les échanges de certains produits et ne vise pas à contourner les sanctions états-uniennes, selon l’ambassadeur de l’UE à Washington, David O’Sullivan
Il a cependant reconnu l’existence de problèmes, même dans le commerce de produits qui n’étaient pas frappés de sanctions. Selon lui, cela tient à la complexité du système financier et des craintes des milieux d’affaires de tomber sous le coup des sanctions américaines.

L’Iran espérait obtenir le lancement du SPV avant la fin de l’année 2018, mais aucun pays européen ne se pressait d’abriter la structure sur son sol, par peur des sanctions US. Néanmoins, par pure hostilité et défiance stérile à Donald Trump, Emmanuel Macron a décidé que ce serait la France qui accueillerait le dispositif, alors que nos principales entreprises (notamment énergétiques, automobiles et aéronautiques) installées en Iran ont déjà quitté le pays par peur d’éventuelles représailles US et que rien n’a été sérieusement fait pour les soutenir.

Ainsi, par manque de vision géopolitique claire et par suivisme bruxellois face à Washington, non seulement notre pays tombe dans le piège géostratégique instauré par l’administration US, qui est d’éloigner les entreprises européennes du marché iranien pour au final renégocier en catimini des contrats favorables aux firmes US (un peu comme le scandale de l’Irangate dans les années 80 sur les ventes d’armes), mais la France, grâce à l’initiative puérile et irresponsable du locataire de l’Elysée, risque très prochainement de se retrouver tout de même dans le filet des sanctions et de devoir assumer seule les foudres états-uniennes !

Communiqué de France Jamet | Accord UE-USA : La Commission ment !

Depuis plus de 20 ans, la Commission tente de forcer un accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Depuis quelques semaines, Mme Malmström, Commissaire européen au Commerce extérieur, veut relancer les négociations.

Parce que la Commission sait que les peuples européens rejettent massivement ces accords qui menacent notre identité agriculturelle et nos protections sanitaires, elle essaie de nous faire accroire que les biens agricoles ne feront pas partie des négociations.

Soit Mme Malmström ne nous dit pas ce qu’elle sait, soit elle ne sait pas ce qu’elle dit :
– Car les produits de la pêche seront inclus de fait dans la négociation ;
– Car les relations commerciales des USA avec le Canada et le Mexique, membres de l’AEUMC (ancien ALENA) et avec qui l’UE a conclu des Accords de Libre Echange, leur ouvriront grand les portes du marché européen.

On peut enfin se demander ce qui empêchera M. Juncker d’aller négocier tout seul et sans mandat l’importation de tonnes de soja aux OGM ou de gaz de schiste américains, comme il l’a fait l’été dernier.

Nous ne laisserons pas ces dangereux technocrates, qui n’ont pas été élus, négocier dans le dos des Français et des peuples européens. Nous ne transigerons pas sur la santé, la sécurité ni la souveraineté alimentaire de notre pays.