[ Communiqué de France Jamet ] Société Générale Supprime près de 4 000 Emplois en France : la Mondialisation tue L’emploi

Le  3 octobre 2019,

La Société Générale a annoncé une réorganisation de sa branche « banque de détail » qui entraînera la suppression de plus de 500 postes d’ici à 2023, alors même qu’un premier plan prévoyait déjà un plan social de 3 450 postes entre 2016 et 2020.

Les dirigeants de la banque de La Défense justifient la suppression de ces 4 000 emplois en France par un programme de digitalisation des outils et de dématérialisation des processus, ainsi délocalisés pour quelques dollars de l’heure en Inde. En d’autres termes, le souci permanent de rentabilité engage les entreprises dans une automatisation irraisonnée au détriment des relations humaines.

Ce sont les agences locales et donc les territoires ruraux qui seront les premiers à pâtir de ces « réorganisations ». Alors qu’elles sont souvent le seul moyen pour certains foyers, notamment les retraités, de gérer leur épargne, leur budget ou de retirer de l’argent.

Voilà où mène cette politique mondialiste organisée par Bruxelles, plus concernée par les intérêts de la finance et des lobbys que ceux du Peuple français.

Le Rassemblement National, comme les élus du Groupe Identité et Démocratie au Parlement européen, sont aux côtés de cette France périphérique qui se bat pour préserver ses emplois et son avenir.

 

[ Communiqué de France Jamet et Virginie Joron ] Au Parlement Européen, les Victimes du Terrorisme Passent après les frais Administratifs !

Le 12 septembre 2019

D’après le rapport de l’ONU du 15 juillet 2019, l’État islamique poursuit ses activités clandestinement. Il établit des cellules dormantes, en prévision d’une éventuelle résurgence. Pendant ce temps, les victimes d’attentats, souffrent de mutilations physiques graves causées par les attentats, mais aussi de lourdes séquelles psychologiques. Leur retour à l’emploi est compliqué.

En cette rentrée parlementaire, le RN a donc proposé d’aider 200 victimes du terrorisme par un projet d’aide au retour à l’emploi d’une valeur d’1 million d’euros.

Les élus du « système » ont voté contre notre proposition. En revanche, ils ont voté pour ajouter 310 181 euros supplémentaires aux 78 millions d’euros de frais administratifs de la grosse machine de Bruxelles travaillant sur les questions d’emplois et d’affaires sociales.

C’était leur premier vote en commission.
Premier vote, première trahison.