[ Communiqué de France Jamet ] ALENA 2.0 et CETA : les Producteurs Européens se font traire par les Producteurs Nord-américains !

Communiqué de presse de France JAMET, Député français au Parlement européen, 1ère Vice-présidente du groupe RN au Conseil Régional d’Occitanie, Membre du Bureau national du rassemblement national

Selon les premiers éléments disponibles, cette nouvelle mouture de l’ALENA 2.0 (Accord de libre-échange nord-américain) qui vient d’être signé entre Donald Trump et Justin Trudeau, offre aux Etats-Unis un accès à environ 3,5% du marché laitier canadien, évalué à 16 milliards de dollars, tout en protégeant le Canada d’éventuels tarifs douaniers automobiles.

Il vise donc à protéger les automobiles canadiennes au détriment du marché du lait canadien qui s’ouvre au lait américain.

Selon Reuters, le gouvernement Trudeau se serait donc engagé à dédommager ses producteurs laitiers lésés. Ce que la Commission européenne nous interdit de faire pour les nôtres, au nom de la libre-concurrence !

L’accord du CETA engagé par M. Juncker va sûrement permettre aux producteurs laitiers canadiens de rééquilibrer cette situation sur le dos des producteurs laitiers européens. En décembre 2017, les professionnels de la filière laitière en France estimaient qu’il n’y avait « pas de risque de voir [les] produits laitiers concurrencés, vu le niveau du prix du lait » canadien. Ce n’est plus le cas désormais et avec cet accord USA-Canada, cela risque d’empirer.

Au final, ce sont toujours les filières agricoles qui pâtissent du libre-échangisme, car elles pèsent moins que les industriels de l’automobile. L’immense majorité des ALE conclus par la Commission européenne vont en ce sens.

Un protectionnisme intelligent, excluant tout libre-échangisme échevelé, serait en capacité d’éviter le pire à nos filières.

Seule une Europe des Nations et des Libertés le permettra en 2019 !

[ Communiqué de France Jamet ] Fraude Massive au rosé Espagnol : Non, cette Europe ne Protège pas !

Le 12 juillet 2018

En 2016 et 2017 des millions de litres de vin rosé espagnol ont été vendus comme du vin français : étiquettes ambiguës ou trompeuses, voire même une « francisation » frauduleuse (1).
Dans près d’un établissement contrôlé sur cinq, du rosé espagnol (au prix de 0,34€ /litre) était présenté et vendu au prix du vin français (0,75 à 0,90 € /litre).

Les grands perdants sont nos producteurs français, qui le dénoncent depuis 2 ans, et bien sûr les consommateurs, trompés sur la marchandise et les prix !

A l’heure où Bruxelles négocie de nouveaux traités à marche forcée, où les IGP, AOC des vins et spiritueux ne seront ni protégées ni garanties, comme on l’a vu pour le CETA (Canada), il est impératif et urgent de mettre un terme à la permissivité ultralibérale de M. Juncker et ses amis.

Il faut en finir avec cette Europe qui ne protège rien, ni personne. Respecter le principe de précaution, la souveraineté nationale et protéger nos producteurs et les consommateurs français : C’est l’Europe des Nations et des Libertés que nous défendrons en 2019.

France JAMET,

Député français au Parlement européen

1ère Vice-présidente du groupe RN au Conseil Régional d’Occitanie,

Membre du Bureau national du rassemblement national

(1) Enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)

 

[ Communiqué Cosigné par France Jamet ] MERCOSUR, un Nouveau Scandale à L’horizon !

MERCOSUR : Marché commun du Sud est une communauté économique qui regroupe plusieurs pays de l’Amérique du Sud.

À marche forcée, la Commission européenne veut imposer en décembre prochain la signature d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays membres du MERCOSUR. Pourquoi tant de précipitation alors que les discussions sont au point mort depuis plus d’un an? On nous annonce en substance les bienfaits d’un potentiel accord notamment pour le secteur agricole européen…

Pourtant, la Russie vient de décider de suspendre, à partir du premier décembre 2017, les importations de viande de porc et de bœuf du Brésil pour protéger le consommateur de substances toxiques. Déjà en mars 2017, un scandale de viande avariée avait été détecté chez le plus grand exportateur de bœuf et de volaille brésilien.

Aujourd’hui, en signant ce traité entre l’Union européenne et le MERCOSUR, le Parlement européen prend le risque d’un triple scandale de grande ampleur : sanitaire, environnemental et financier.

Le groupe Europe des Nations et des Libertés souhaite protéger le consommateur européen de ces risques et demande l’arrêt immédiat des négociations.

[ Communiqué de France Jamet ]

Baisse d’activité de Saipol : le gouvernail ultra-libéral de Bruxelles plonge le port de Sète dans l’incertitude

L’entreprise Saipol, producteur de biodiesel de colza, est contrainte de réduire ses activités suite à la décision de l’Union européenne de favoriser l’importation de biodiesel de soja argentin. Une nouvelle fois, Bruxelles préfère sacrifier les intérêts des acteurs économiques des Etats membres sur l’autel de l’ultra-libéralisme.

En effet, Saipol représente 25% de l’activité portuaire de Sète-Frontignan et près de 120 emplois direct et indirects. Moteur du pôle agro-industriel du port de Sète, l’entreprise française avait investi 28.5 millions d’euros en 2015 dans deux nouvelles installations afin d’accroître sa production de biodiesel, permettant ainsi au port héraultais d’engranger de nouvelles parts de marché. Or, la concurrence déloyale du biodiesel argentin pourrait entrainer un coup d’arrêt de la croissance du trafic portuaire et affaiblir la portée des investissements consentis par la Région à l’égard du port sétois.

Le Front National s’inscrit à rebours de cette politique commerciale européiste nocive pour notre industrie. Il préconise l’instauration d’un protectionnisme intelligent consistant notamment à mettre en place des droits de douane dissuasifs pour sauvegarder certaines de nos filières stratégiques ou fragilisées, tel qu’ont pu le faire les Etats-Unis à l’égard du biodiesel argentin.

Nous en appelons également à la vigilance des acteurs régionaux face aux traités de libre-échange qui vont déverser sur notre marché des produits conçus sans cadres sanitaires et environnementaux et multiplier les situations similaires à celle qui se passe actuellement au port de Sète.

France JAMET
Député française au Parlement européen au sein du groupe Europe des Nations et des Libertés
1ère Vice-Présidente du  Groupe FN – Région Occitanie