[Communiqué de France Jamet] Macron-UE-Iran : une Politique Irresponsable et Toujours plus Puérile !

La « courageuse » UE a monté un instrument pour commercer avec l’Iran pour des produits qui ne sont pas sous embargo US. Outre le fait que tout cela est d’une cohérence douteuse, rien n’indique que Washington ne ripostera pas à cette initiative.

Installé officiellement il y a huit jours, après cinq mois de préparation, ce mécanisme de commerce avec l’Iran, baptisé Special Purpose Vehicle (SPV) et créé en septembre 2018, est un instrument destiné à faciliter les échanges de certains produits et ne vise pas à contourner les sanctions états-uniennes, selon l’ambassadeur de l’UE à Washington, David O’Sullivan
Il a cependant reconnu l’existence de problèmes, même dans le commerce de produits qui n’étaient pas frappés de sanctions. Selon lui, cela tient à la complexité du système financier et des craintes des milieux d’affaires de tomber sous le coup des sanctions américaines.

L’Iran espérait obtenir le lancement du SPV avant la fin de l’année 2018, mais aucun pays européen ne se pressait d’abriter la structure sur son sol, par peur des sanctions US. Néanmoins, par pure hostilité et défiance stérile à Donald Trump, Emmanuel Macron a décidé que ce serait la France qui accueillerait le dispositif, alors que nos principales entreprises (notamment énergétiques, automobiles et aéronautiques) installées en Iran ont déjà quitté le pays par peur d’éventuelles représailles US et que rien n’a été sérieusement fait pour les soutenir.

Ainsi, par manque de vision géopolitique claire et par suivisme bruxellois face à Washington, non seulement notre pays tombe dans le piège géostratégique instauré par l’administration US, qui est d’éloigner les entreprises européennes du marché iranien pour au final renégocier en catimini des contrats favorables aux firmes US (un peu comme le scandale de l’Irangate dans les années 80 sur les ventes d’armes), mais la France, grâce à l’initiative puérile et irresponsable du locataire de l’Elysée, risque très prochainement de se retrouver tout de même dans le filet des sanctions et de devoir assumer seule les foudres états-uniennes !

Communiqué de France Jamet | Accord UE-USA : La Commission ment !

Depuis plus de 20 ans, la Commission tente de forcer un accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Depuis quelques semaines, Mme Malmström, Commissaire européen au Commerce extérieur, veut relancer les négociations.

Parce que la Commission sait que les peuples européens rejettent massivement ces accords qui menacent notre identité agriculturelle et nos protections sanitaires, elle essaie de nous faire accroire que les biens agricoles ne feront pas partie des négociations.

Soit Mme Malmström ne nous dit pas ce qu’elle sait, soit elle ne sait pas ce qu’elle dit :
– Car les produits de la pêche seront inclus de fait dans la négociation ;
– Car les relations commerciales des USA avec le Canada et le Mexique, membres de l’AEUMC (ancien ALENA) et avec qui l’UE a conclu des Accords de Libre Echange, leur ouvriront grand les portes du marché européen.

On peut enfin se demander ce qui empêchera M. Juncker d’aller négocier tout seul et sans mandat l’importation de tonnes de soja aux OGM ou de gaz de schiste américains, comme il l’a fait l’été dernier.

Nous ne laisserons pas ces dangereux technocrates, qui n’ont pas été élus, négocier dans le dos des Français et des peuples européens. Nous ne transigerons pas sur la santé, la sécurité ni la souveraineté alimentaire de notre pays.

Communiqué de France Jamet : Développement rural : près 700 Millions D’euros de l’UE Gaspillés alors que L’Etat Macron fait les poches des Français.

Le 16 janvier 2019

L’Union européenne a versé 700 millions d’euros à la France pour venir en aide au développement rural. Ces aides du fonds LEADER, destiné à développer nos campagnes, devaient être dépensées entre 2014 et 2020.

Or, seulement 3% de ce budget ont été versés, le solde restant va revenir dans les caisses de Bruxelles l’an prochain !

Il s’agit d’un dysfonctionnement rarement égalé, dont la responsabilité en incombe à la fois aux régions et à l’Etat. Non seulement la fusion des régions et leur incurie administrative ont créé des retards considérables dans le traitement des dossiers, mais l’Etat a gardé pour lui l’autorité de déclencher les paiements et le logiciel informatique devant gérer tout cela n’a pas fonctionné jusqu’à l’année dernière. Plus de 5.000 porteurs de projets attendent encore aujourd’hui l’argent qu’on leur a promis.

Et, pendant ce temps-là, Emmanuel Macron ose encore faire les poches des Français au prétexte de la transition énergétique…

Il est temps de remplacer cette caste politique qui se permet de faire n’importe quoi, tout en continuant de saigner financièrement cette France des oubliés à qui précisément l’on demande toujours plus de sacrifices

On arrive !

Communiqué de France Jamet : Reconduction des Sanctions contre la Russie contre les Intérêts des Etats Membres de L’Union Européenne.

Le 17 décembre 2018

L’Union européenne vient de reconduire pour la 8ème fois les sanctions contre la Russie.
Qui peut croire encore que ces mesures feront plier Moscou devant les oukases euromondialistes ?

Depuis 2014, année des premières sanctions à la suite du retour de la Crimée dans la Fédération de Russie, nos entreprises et nos agriculteurs ont beaucoup perdu… pour rien.

De son côté, Moscou s’est adapté et a réorganisé ses importations en direction des USA notamment.

En dépit du bon sens et des intérêts de nos filières et de nos entreprises, alors que cette politique agressive s’avère être plus néfaste pour les États membres de l’UE que pour la Russie, l’oligarchie européiste persiste dans sa politique russophobe ubuesque.

Jusqu’à quand ?

Communiqué de France Jamet : L’ Amérique Centrale : porte Ouverte pour la Malbouffe en Direction de L’Union Européenne.

Le 6 décembre 2018

Le rapport de mise en œuvre du pilier commercial de l’accord d’association entre l’Union européenne l’Amérique centrale débattu en Commission fait totalement abstraction que cet énième accord commercial est une véritable porte ouverte pour les produits alimentaires les plus contestables en provenance du continent américain.

C’est par le Guatemala, Belize, le Honduras, le Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et Panama, véritables colonies économiques et politiques des Etats-Unis, que transiteront bientôt vers l’Union européenne les productions les plus transgéniques de l’hyper agro-industrie, au mépris du plus élémentaire principe de précaution.

C’est par le Nicaragua, que sont véhiculées les semences OGM de Monsanto, y compris via l’aide alimentaire ; c’est encore du Nicaragua que le Mexicain SuKarne, la 5e plus grande entreprise de conditionnement de viande bovine en Amérique du Nord, entend écouler plus de 170.000 t. par an de « bidoche » transformée (antibiotiques et OGM compris) en direction de l’UE ; c’est par le Panama que, depuis 2017, des lots de saumons transgéniques (Saumonstre) d’AquaBounty sont écoulés dans le plus grand secret, aujourd’hui sur le marché canadien, demain en direction des pays de l’UE.

Ces accords s’ajoutent à ceux, déjà en cours ou en négociations avec le Canada (CETA), le Mexique, les pays du Mercosur, qui mettent en grand danger l’avenir de nos filières agricoles et notre sécurité sanitaire et alimentaire.

La frénésie libre-échangiste de la Commission européenne nous menace un peu plus chaque jour et doit être stoppée.

En 2019, nous le ferons !

Communiqué de France Jamet : Accord avec le Mercosur, Climat, droits de L’Homme : la Duplicité et L’hypocrisie de Macron ne Semblent pas avoir de Limites.

Le 5 décembre 2018

Si le nouveau président brésilien, Jair Bolsonaro, retire son pays de l’Accord sur le climat, Paris ne signera pas d’accord de libre-échange avec le Mercosur (Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay), a averti Emmanuel Macron, jeudi 29 novembre, à la veille du sommet du G20 à Buenos Aires.

Si, comme le locataire de l’Elysée l’affirme à juste titre, « on ne peut pas demander aux agriculteurs et travailleurs français de changer leurs habitudes de production pour mener la transition écologique, puis signer des accords commerciaux avec des pays qui ne font pas de même. Nous voulons des accords équilibrés », pourquoi alors signer de tels accords commerciaux avec le Pérou, la Colombie et tous ces pays qui ne respectent ni les Accords de Paris, ni les droits de l’Homme ?

Ce qui est mauvais pour l’un, serait bon pour les autres ? La duplicité et l’hypocrisie de Macron ne semblent décidément ne pas avoir de limites…

 

Communiqué de France Jamet : Il faut sortir L’Agriculture des Accords de Libre Échange et de L’OMC !

Le 3 décembre 2018

La modernisation de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) intervient dans un contexte de fin de cycle du libre-échangisme globalisé.

Alors que l’entièreté de nos compétences commerciales ont été dévolues à la Commission, présidée par Jean-Claude Juncker, l’UE prétend se vouloir « garante » du multilatéralisme.

Son objectif est de forcer les Etats à persévérer dans l’erreur du libre-échange intégral et débridé alors qu’elle devrait défendre les intérêts des États membres.

L’UE ose même parler de «transparence» et d’un meilleur accès aux négociations commerciales, alors même qu’elle s’est soumise sans broncher aux oukases de Juncker et de sa Commission !

Au nom d’un libre-échangisme dévoyé, elle prive la France, d’assurer et de contrôler rigoureusement son indépendance et sa sécurité alimentaire et sanitaire. C’est inadmissible !

NON, le libre-échangisme ne crée pas d’emploi.

NON, les dérives des tribunaux d’arbitrage ne protègent ni les Etats, ni les consommateurs.

OUI, le protectionnisme que Bruxelles rejette, à l’instar de l’Alena renégocié actuellement, est une solution.

La seule réforme sérieuse à proposer dès aujourd’hui, serait de sortir l’agriculture de la compétence de l’OMC et des Accords de Libre Échange.

C’est ce que nous demandons aujourd’hui, et que nous appliquerons en 2019.

Communiqué de France Jamet : Accord Commercial avec le Samoa : une porte Ouverte pour les Importations sans Limites de Nouvelle-Zélande et D’Australie en Europe.

Le 12 novembre 2018

Lundi dernier en Commission, a été voté l’adhésion du Samoa à l’accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d’une part, et les États du Pacifique, d’autre part.

Si la Commission européenne considère cet accord comme mineur, les conséquences d’un tel texte avec ce petit archipel du Pacifique peuvent être catastrophiques.

En effet, il n’est prévu AUCUN contingent d’importation pour les Samoa, donc aucune limite de quantité pour les produits importés. Or, le Samoa, de par sa situation géographique et son histoire, est une porte ouverte pour les exportations de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie.

Sans prendre la pleine mesure de ce qui pourrait arriver sur le sol européen dès à présent, ni les conséquences directes sur nos filières agricoles, les responsables européens permettent ainsi à la Nouvelle-Zélande et à l’Australie de profiter de cette faille pour faire transiter et ainsi inonder le marché européen de leurs produits.

Déjà signataires d’Accords de libre échanges inquiétants pour les filières agricoles des pays membres de l’UE et gros exportateurs de bovins, d’ovins, de lait en poudre, ces deux pays sont les premiers partenaires commerciaux du Samoa.

Cette éventualité préoccupante ne semble n’avoir pas même été imaginée par la Commission.

Deux choses l’une : soit les responsables de cette Commission sont d’une naïveté coupable, auquel cas ils ne sont pas compétents pour gérer les affaires européennes au bénéfice des intérêts des pays membres ; soit tout cela est fait sciemment et nous montre, une fois de plus, que l’Union européenne est actuellement dirigée par des groupes d’intérêts industriels et financiers qui agissent dans l’ombre, plutôt que par les représentants des peuples des pays membres.

Dans chacune de ces hypothèses, ils doivent savoir que leur fin est bientôt proche, car en 2019, nous arrivons !

[ Communiqué de presse de France Jamet ] Accord Bruxelles-Singapour : Avec L’UE, le Commerce n’a pas D’ennemi.

Le 19 octobre 2018

Ce vendredi, à Bruxelles, la Commission européenne de M. Juncker s’apprête à signer un nouvel Accord de libre-échange avec Singapour.

Rappelons que depuis la révision de ce traité, la Cour de Justice Européenne oblige désormais la ratification par les Parlements nationaux et régionaux pour ce qui est des Investissements, mais que le volet commercial, lui, s’impose toujours aux Etats sans discussion possible.

Ce traité est catastrophique sur le fond, car il va ouvrir grand les portes aux exportations de la Chine, la Malaisie, l’Indonésie et de toute l’Asie, vers l’UE sans protection ni régulation.

Enfin, sur la forme, on relèvera que les « grands principes » que nous vend  l’Union européenne à longueur de temps n’ont plus cours lorsqu’il s’agit des intérêts financiers des multinationales. Ainsi Bruxelles, si prompte à donner des leçons aux Etats membres, garde les yeux grand fermés vis-à-vis de Singapour, pourtant classée 151ème dans le monde en matière de liberté de la presse par Reporters Sans Frontières et sur la non-application des droits de l’homme et de la liberté d’expression dénoncée par Amnesty International.

Heureusement, la majorité qui se profile à l’horizon 2019 aspire à rendre aux Nations leur souveraineté, leur pouvoir de décision et nous permettra de remettre en cause le sacro-saint principe d’irréversibilité de ces traités.

France JAMET,

Député français au Parlement européen

1ère Vice-présidente du groupe RN au Conseil Régional d’Occitanie,

Membre du Bureau national du Rassemblement National