[ Communiqué de France Jamet ] Soutien aux Utilisateurs de Binance

Binance, la plus grande plateforme de cryptoactif (transactions numériques) du monde, fait l’objet d’une plainte de la part de ses utilisateurs à la suite d’une défaillance de ses services.
En effet, le 19 mai, alors que le bitcoin perdait 20% de sa valeur, les infrastructures de réseau de Binance n’ont pas permis à des milliers d’utilisateurs d’avoir accès à leur compte et de disposer de leurs actifs. Binance, face à cette négligence, n’a proposé aucune indemnisation décente à des investisseurs qui ont perdu parfois des dizaines de milliers d’euros.
Au sein de la Commission des Affaires économiques du Parlement européen, le Rassemblement National se bat tous les jours pour que les grandes plateformes d’échanges financières soient rendues responsables de leurs manquements. Il faut légiférer afin qu’en cas de panne de réseau, ces plateformes soient tenues d’indemniser intégralement les pertes des investisseurs qui résulteraient d’une interruption indue de leurs services.
Le monde des crypto actifs ne doit pas devenir captif de quelques grandes plateformes d’échange qui pourront faire ce qu’elles veulent avec les consommateurs.
Loin des pratiques que se permet actuellement la haute finance, l’État stratège que propose Marine Le Pen sera garant des conditions d’investissements justes et équitables pour tous.

[ Communiqué de France Jamet ] Pour Sanofi, la Pandémie N’est Qu’une Aubaine pour Détruire des Emplois tout en Encaissant les aides de L’État

Pour le directeur de Sanofi France, la crise du Covid-19 a démontré qu’une « Europe de la santé » était à développer parce que « les réponses étatiques ne sont pas de bonne taille ».

Surprenante déclaration, puisqu’il s’avère que non seulement « l’Europe de la santé » n’existe pas (la crise a démontré que cette chimère ne pouvait se transformer qu’en usine à gaz), mais aussi que la réponse étatique était précisément l’échelle la plus opérationnelle pour l’ensemble des pays de l’Union.

Sanofi a échoué à offrir à la France son propre vaccin. Pourtant, l’Observatoire des multinationales souligne dans son rapport[1] que Sanofi, qui a été aidé par l’État pour résister à la crise, va supprimer un millier d’emplois en France, dont des postes de chercheurs… tout en prenant bien soin de maintenir ses dividendes, bien sûr. À croire que le progrès scientifique et la santé publique passent bien après les intérêts financiers des multinationales.

Le site de Montpellier, dont Olivier Bogillot vante à juste titre les mérites, va être durement frappé par ces restrictions : 55 emplois vont disparaître début 2022 ! En l’espace de 12 ans, ce site montpelliérain est passé de 1 400 postes à 850.

Cette annonce avait été faite il y a un an, juste après que Macron a débloqué 200 millions d’euros pour aider l’industrie pharmaceutique et les relocalisations. L’État stratège que Marine Le Pen mettra en place en 2022 conditionnera les aides publiques versées aux entreprises au maintien des emplois sur le territoire français.

 

[1] Observatoire des multinationales « Allo Bercy ? Pas d’aides publiques aux grandes entreprises sans conditions » mai 2021

[ Communiqué de France Jamet ] Macron Privilégie les fonds de Pension Américains au Détriment de nos petits Patrons.

L’observatoire des multinationales vient de publier un rapport accablant sur la politique d’aide totalement inique décidée par le gouvernement macroniste.

L’inconditionnalité des aides publiques a permis à toutes les sociétés du CAC40 de toucher des aides, sans leur interdire de verser des dividendes à leurs actionnaires ou de procéder à des licenciements. Ce sont ainsi 42 milliards d’euros de dividendes qui ont été versés en 2020 et dont le premier bénéficiaire est le fonds de pension américain Black Rock.

Alors même que le CAC40 a détruit plus de 30 000 emplois en France en 2020, il est indécent que ces grands groupes qui font des milliards de profits bénéficient d’aides publiques sans aucune condition en matière de gestion ou de maintien de l’emploi, alors même que nos petits patrons luttent tous les jours pour leur survie face à une pression fiscale et une crise économique qu’ils subissent en première ligne.

Le Rassemblement National remettra à l’honneur le vrai entreprenariat, celui qui crée, innove et embauche, grâce à une politique économique appuyée et confortée par un véritable État stratège qui rétablira l’équité et la justice dans la vie économique de la Nation.

À Strasbourg, les LR Veulent plus D’accords de Libre-échange !

Lors du vote sur le rapport annuel concernant la politique de la concurrence, les LR ont voté pour la suppression d’une avancée considérable du texte : la critique de « la politique des accords de libre-échange à tout prix », promus par la Commission européenne.

Une fois de plus, les LR, qui prétendent défendre le secteur agricole, votent pour sa ruine au Parlement Européen.

Alors que nos agriculteurs français meurent de la concurrence déloyale qui découle de ces Accords de Libre-Échange iniques, les LR freinent toute avancée qui les remettrait en question.

A l’instar des macronistes, qui, eux, se sont abstenus, ils s’illustrent ainsi dans le double discours permanent.

Avec le Rassemblement National, les agriculteurs pourront compter sur nous pour ne pas faillir dans à la défense de leurs intérêts.

[ Communiqué de France Jamet ] Accords du Brexit : le Gouvernement Français doit Défendre L’intérêt des Pêcheurs Français.

Alors que les représentants de la France doivent s’entretenir le 10 mai avec la Commission européenne concernant l’accord post-Brexit sur la pêche, la situation s’envenime au large de Jersey.

Entre 40 et 80 bateaux de pêche français étaient réunis hier devant Saint-Hélier, la capitale de l’île anglo-normande, certains bloquant le port, pour protester contre les conditions de pêche imposées en dernière minute aux marins français après le Brexit. Londres a envoyé deux bâtiments de surface de la Royal Navy sur zone, et Paris deux navires de la gendarmerie maritime…

Il existerait des conditions « non prévues » par l’accord post-Brexit pour délivrer des autorisations de pêche à nos pêcheurs français, preuve que les négociations menées notamment par l’européiste Michel Barnier pendant des années sont loin d’avoir été à la hauteur.

Alors que le gouvernement Macron/Castex bombe le torse dans sa communication de crise, nos pêcheurs sont dans une incertitude totale quant à leur avenir et l’ensemble de la filière est désormais plus que fragilisée.

C’est ainsi que, sur 344 demandes, seuls 41 navires de pêche français sont autorisés à pêcher au large de Jersey depuis le 1er mai.

Il est du devoir du Gouvernement français de veiller à ce que les clauses du Brexit soient appliquées telles qu’elles ont été signées pour défendre les intérêts des pêcheurs français. Ces vaines parades doivent faire place à une action concrète !

[ Communiqué de France Jamet ] Casse du Système des Retraites : retour sur un Chantage Bruxellois

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a l’audace de l’affirmer : la réforme des retraites, destinée à niveler le niveau de vie des futurs anciens par le bas, serait une « nécessité pour la France » (Europe 1, 26 avril 2021). Pathétique et douloureux mensonge pour tenter de camoufler la sentence du bourreau en une prescription médicale !

Cette réforme trouve en réalité son origine dans les recommandations économiques pour l’année 2013 de la Commission européenne, qui demandait au gouvernement d’alors « d’adapter les règles d’indexation, les âges minimums et de taux plein, la période de contribution et les régimes spéciaux ».

Avec la crise du Covid-19, l’Union européenne tient l’occasion définitive de faire plier le Gouvernement français jusqu’alors plutôt hésitant sur la question. Pour recevoir en effet les 40 milliards d’euros du plan de relance européen (dont le financement vient, bien sûr, de la poche du contribuable français), il faut, selon l’accord conclu entre les 27 en juillet 2020, être « en accord avec les recommandations spécifiques par pays faites à chacun des États-Membres » par la Commission européenne. En d’autres termes, pour toucher l’argent qui lui est dû, la France devra accomplir les réformes dites « structurelles », c’est-à-dire remettre en cause son modèle social unique pour l’aligner sur les normes européennes.

En 2022, une fois arrivée à la tête de l’État, Marine Le Pen entamera une vraie réforme des retraites, sans la moindre soumission aux inepties européistes, respectueuse des exigences de protection sociale, conforme au « modèle français » que tant de pays nous envient et en adéquation avec les réalités des évolutions de notre temps.

[ Communiqué de France Jamet ] L’UE Entérine le Flicage des Pêcheurs.

Le Parlement européen a voté, lors de sa plénière de mars, un nouveau règlement sur le contrôle de la pêche, attentatoire, intrusif et inefficace instituant – entre autres – la mise en place de caméras embarquées à bord des navires supérieurs à 12 mètres. 

Cette volonté de criminaliser les pêcheurs travaillant à bord des navires de taille moyenne, qui ne demandent qu’à vivre de leur travail et qui observent déjà les normes les plus exigeantes du monde, ne fera qu’avantager la pêche des pays tiers qui, eux, ne sont pas soumis à cette réglementation abusive portant atteinte de surcroît à notre souveraineté alimentaire. Cette injustice est d’autant plus frappante que dans le même temps, l’UE continue de signer avec ces mêmes pays tiers des accords de libre-échange leur permettant d’exporter encore plus facilement des produits issus d’une concurrence déloyale sur notre marché.

Alors que, toute honte bue, les députés macronistes et LR soutiennent in fine cette mise à mort progressive de toute une filière, les députés français au Parlement européen du Rassemblement National s’y opposent fermement.

Le Rassemblement National soutient et soutiendra nos pêcheurs français en lutte pour leur survie et refuse de les considérer comme des ennemis de la nature.  Les pêcheurs artisanaux ne sont pas le problème : ils sont la solution pour sauvegarder la biodiversité et notre inestimable patrimoine marin.

[ Communiqué de France Jamet ] Bosch/Rodez : des Centaines D’emplois Sacrifiés sur L’autel de la Bien-pensance écolo-bobo !

Depuis novembre, la fermeture du site aveyronnais de Bosch était envisagée par la direction du groupe. Le premier employeur privé de l’Aveyron va détruire 750 emplois sur les 1 250 que compte ce site pluridécennal sur l’autel de la bien-pensance écolo-démago. Avec des conséquences directes sur les TPE/PME de sous-traitants dans la région qui travaillent avec Bosch, ce sont des milliers de familles qui vont être sacrifiées par ce choix ubuesque.

En août 2016, Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie de François Hollande s’était rendu à l’usine Bosch, pour se montrer « rassurant » sur l’avenir du diesel. On voit ce qu’il en est à la suite des récents choix gouvernementaux délirants en faveur de l’idéologie des bobos écologistes égoïstes, destructrice d’emplois et d’industries.

Alors qu’il faut absolument tuer le diesel et ses emplois en France, outre-Rhin, pays du « Diesel Gate », on s’apprête à mettre sur le marché de l’automobile des BMW équipées de moteurs diesels dernière génération peu polluants !

Écartant de manière péremptoire le relatif impact polluant du diesel moderne et taisant l’imposture des moteurs électriques en matière de pollution, le Gouvernement choisit de laisser fermer l’usine de Rodez, comme il préfère détruire des véhicules en parfait état de marche sans grain de CO2 telle une obsolescence programmée préjudiciable à notre économie.

Ni l’Union européenne qui ne protège de rien, ni ce Gouvernement, ne sont en mesure de garantir la pérennité de ce qui reste de nos sites industriels et des emplois qui y sont liés. Seul un État stratège, comme le mettra en place Marine Le Pen dès 2022, sera en mesure de le faire.

[ Tribune de France Jamet ] Les Caméras pour Fliquer nos Pêcheurs, C’est NON !

Depuis plusieurs années tinte une petite musique particulièrement sinistre. Les pêcheurs français, sans distinction, seraient responsables de la destruction des océans.

Ce sont pourtant les réglementations européennes, allègrement soutenues par le Gouvernement français, qui sont toutes pensées pour faciliter l’activité de la pêche industrielle tandis que celle de la pêche artisanale, plus respectueuse de l’environnement, est sans cesse contrariée par des chicaneries administratives toujours plus laborieuses. Là où l’on espérait un geste pour aider les petits pêcheurs artisanaux, déjà soumis aux règlementations les plus restrictives du monde ainsi qu’à la pression d’organisations pseudo-écologistes d’extrême gauche, la Commission européenne entend encore leur compliquer la tâche.

C’est ainsi que Madame Aguilera, rapporteur socialiste du Parlement Européen sur le règlement du contrôle des pêches, se fait le porte-voix de la nouvelle trouvaille des technocrates de la Commission : les caméras embarquées à bord des navires, ou CCTV. Assommer nos pêcheurs de règles ridiculement complexes ne suffisait pas. Il s’agit maintenant de les considérer d’office comme suspects, tels des délinquants.

Ce sont pourtant les thoniers japonais qui, pendant des années, ont pillé la Méditerranée sans que nous ne soyons jamais capables de les arrêter !

Ce sont pourtant les écologistes de salon qui sèment dans les mers, par centaines, des éoliennes perchées sur de gigantesque pylônes de béton !

C’est pourtant la Turquie qui est en train de transformer la mer Méditerranée en une gigantesque mare d’acide par les rejets chimiques de son industrie textile !

Ce sont pourtant les Gouvernements de l’UE qui importent toujours plus de poissons capturés ou élevés hors de l’Union, en dehors des règles sanitaires et écologiques les plus élémentaires de la pêche et de l’aquaculture !

Fi de tout cela ! Il y a un éternel criminel, un éternel coupable, un éternel pollueur : le pêcheur ! Toujours lui. Lui qui pointe depuis des années le rapetissement des poissons et la pollution des eaux maritimes. Son seul tort, en vérité, est de vouloir (sur)vivre grâce à son travail, à son dévouement et à son éthique professionnelle dans un monde où les bureaucrates ont pris le pouvoir.

Nous avons toujours été totalement contre ce principe de flicage humiliant, inacceptable de nos pêcheurs.

Inacceptable, parce que c’est la faiblesse des technocrates déconnectés qui a aggravé la destruction de la ressource halieutique depuis des années. Ce sont également ces mêmes technocrates qui ordonnent le saccage de l’espace de travail des pêcheurs de la Manche avec des projets éoliens marins en séries, décidés sans aucune concertation avec les acteurs locaux, ni souci de l’impact socio-économique ou environnemental que de telles entreprises auront inéluctablement sur eux. Ces mêmes technocrates qui se sont servi de la pêche comme variable d’ajustement lors des négociations du Brexit.

Il va falloir commencer à comprendre que les pêcheurs ne sont pas le problème, ils sont la solution. Lorsque je vais à la rencontre des pêcheurs artisanaux d’Occitanie, ceux-ci l’affirment : « il faut pêcher moins, mais mieux »

Ils vivent de la mer et ont le plus grand souci de sa pérennité.

Ils alertent sur le pillage de nos ressources par des navires-usines étrangers.

Ils n’ont pas arrêté de pointer du doigt la pollution chimique qui détruisait leur espace de travail.

Enfin, ce sont ces petits métiers qui ont pris de plein fouet les errements du Gouvernement, avec la crise du COVID en apothéose de leur médiocrité.

La considération et le respect que nous leur portons, l’utilité essentielle de leur métier dans la souveraineté alimentaire de la France, nous conduisent à refuser qu’on les enchaîne à des caméras les faisant passer pour des pillards.

Les gens de mer sont des indépendants responsables et attachés à la liberté, si parfaitement illustrés par ces vers de Baudelaire :

« Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame »

Respectons-les. Soutenons-les.

[ Communiqué de France Jamet ] En pleine crise économique, L’Union Européenne se Préoccupe de sa Publicité…

Un très important rapport des commissions BUDG et ECON sur le Plan de relance de l’Union européenne, qui sera débattu à l’occasion de la prochaine plénière du Parlement européen, confirme une nouvelle fois à quel point l’oligarchie technocratique européiste est totalement hors sol.

Sous le titre « Information, communication et publicité », l’article 26 du texte précise que « Les destinataires de financements de l’Union » doivent faire « état de l’origine de ces derniers et en assur[er] la visibilité par un étiquetage visible de l’Union (en particulier lorsqu’il s’agit de promouvoir les actions et leurs résultats) en fournissant des informations ciblées, cohérentes, efficaces et proportionnées à divers groupes, notamment aux médias, aux réseaux sociaux et au grand public. » Et d’insister : « Les bénéficiaires de financements de l’Union assurent la visibilité des dépenses au titre de la facilité en présentant clairement les projets soutenus comme ‘Initiative de l’Union européenne pour la reprise’ ».

Au moment où des gens meurent par milliers et où l’économie est mise à bas de la manière la plus catastrophique et la plus inédite qui soit, le souci de Bruxelles de mettre des petits drapeaux européens partout apparaît comme singulièrement indécent.

Il est grand temps que les peuples européens reprennent leur destin en main contre cette « élite » déconnectée. Peut-être serait-ce l’occasion de leur rappeler que ces initiatives sont financées avec l’argent sortant bien évidemment de la poche de nos concitoyens.