[ Communiqué de France Jamet ] Le Japon Convoite L’industrie Aéronautique Française.

Si, après avoir englouti 8 milliards d’euros, le Japon s’apprête à renoncer à créer un concurrent à Airbus, des groupes japonais envisagent des prises de participation afin d’intégrer la chaîne d’approvisionnement de l’avionneur européen, en profitant du fait que nombre de PME aéronautiques françaises sont en passe d’épuiser leur trésorerie.

Sous l’impulsion du très influent ministère japonais de l’Industrie, ce qui ressemble à un entrisme industriel stratégique inamical pourrait avoir des conséquences fâcheuses non seulement sur le groupe Airbus, mais aussi sur nombre de sous-traitants français : beaucoup seraient de facto écartés des commandes dans un avenir plus ou moins proche, alors qu’ils sont déjà en grandes difficultés du fait de la crise. Rien qu’en Occitanie, une trentaine de plans sociaux sont en cours dans l’aéronautique.

Ni l’Union européenne, ni le Gouvernement Macron/Castex n’ont la volonté politique de faire face à cela.

Un État stratège, comme le préconise Marine Le Pen, mettrait tout en œuvre pour préserver nos industries et nos emplois, qui plus est dans un secteur aussi stratégique que l’aéronautique.

[ Question Parlementaire ] Projet de Salaire Minimum Européen.

Question avec demande de réponse écrite  E-005900/2020/rev.1
à la Commission
Article 138 du règlement intérieur
France Jamet (ID)

Depuis un an, la Commission a décidé de lancer le chantier du salaire minimum européen. S’il n’est pas encore question de fixer un revenu minimum commun à tous les États membres, du fait des disparités socio-économiques énormes qui existent à l’intérieur de l’Union européenne, les autorités européennes ont pour ambition d’établir un cadre réglementaire posant un certain nombre d’exigences légales, afin de tenter d’améliorer les conditions de vie des travailleurs européens.

Depuis, nous avons écouté des déclarations assez floues: l’idée de porter le salaire minimum légal à 60 % du salaire médian a par exemple été avancée, avant de s’entendre expliquer par la suite qu’une telle mesure ne serait pas suffisante. Le commissaire à l’emploi, Nicolas Schmit a, quant à lui, déclaré que «nous allons encourager la conclusion de négociations collectives partout».

1. La Commission a-t-elle donc pour ambition de faire de la «négociation collective» pratiquée par quelques États membres un modèle socioéconomique généralisé?

2. Comment la Commission espère-t-elle lutter contre le dumping social au sein de l’Union, par le biais du salaire minimum européen, si elle-même ne lutte pas pour protéger son marché unique en cessant de signer des traités de libre-échange avec des pays qui ne respectent pas les mêmes normes socio-environnementales qu’elle?

[ Question Parlementaire ] Le Chalutier géant Scombrus et le Respect des quotas de pêche Européens.

Question avec demande de réponse écrite  E-006056/2020
à la Commission
Article 138 du règlement intérieur
France Jamet (ID)

En septembre dernier a été inauguré en France le «Scombrus», un chalutier géant de 81 mètres de long appartenant à une filiale du groupe néerlandais Cornelis Vrolijk. Non content de piller les rivages de la Bretagne pour débarquer toute sa marchandise aux Pays-Bas et provoquer ainsi les funérailles de la pêche artisanale française, le Scombrus aura aussi une responsabilité certaine quant à l’appauvrissement des ressources halieutiques des eaux territoriales françaises. En effet, ce type de chalutier peut pêcher jusqu’à 200 tonnes de poissons par jour et est d’ailleurs responsable, entres autres, de la mort de nombreux dauphins.

1. Considérant les éléments à risque mentionnés plus haut, la Commission veille-t-elle à ce que le Scombrus respecte les normes et les quotas de pêche européens?

2. Comment la Commission compte-t-elle allier son objectif de reconstitution des stocks halieutiques avec l’existence de tels navires?

3. Comment la Commission compte-t-elle justifier d’un «deux poids, deux mesures», en accordant à la pêche industrielle des droits qu’elle refuse à la pêche artisanale?

[ Communiqué de France Jamet ] Projet éolien Offshore : les Pêcheurs Français Sacrifiés au nom D’une Pseudo-écologie.

Dans le cadre de la « stratégie sur les énergies renouvelables en mer » de l’Union européenne, les côtes françaises, de Dunkerque à Noirmoutier, doivent accueillir sept projets offshore entre 2022 et 2027, ouvrant ainsi les premiers parcs éoliens maritimes de la France. Dans un rapport produit par la commission Pêche, il est signalé qu’en mer du Nord, en mer Baltique, en Méditerranée, dans les régions de l’Atlantique et de la mer Celtique, les conflits avec les pêcheurs risquaient de s’intensifier.

En effet, les milieux marins sont déjà secoués par le Brexit, qui pourrait exclure les pêcheurs français des eaux britanniques. Or, les parcs éoliens s’implanteront en France beaucoup plus près des côtes (de 11 à 18 km) qu’ils ne le sont dans d’autres pays européens, du fait de la morphologie géologique du littoral français dans les aires concernées. Ces dernières sont par ailleurs non loin de zones classées Natura 2000, cruciales pour la ressource halieutique. Les pêcheurs sont légitimement très inquiets des conséquences environnementales sur les diverses espèces de poissons, crustacés et notamment les fameuses coquilles Saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc.

De l’aveu de l’étude elle-même, aucune évaluation n’est faite sur les effets écologiques et socio-économiques globaux cumulés de l’extension des énergies renouvelables en mer. Les pêcheurs sont à nouveau sacrifiés au nom d’impératifs plus idéologiques qu’écologiques. Le Rassemblement National, qui l’an dernier a lancé une grande campagne nationale « Stop aux éoliennes » afin de sensibiliser nos compatriotes sur les dangers de cette arnaque écologique, maintient plus que jamais son opposition à tout projet éolien dans l’optique de protéger les paysages et les emplois des Français.

[ Question Parlementaire ] Aides Européennes au Pakistan et Financement du Terrorisme.

Question avec demande de réponse écrite  E-005921/2020
à la Commission
Article 138 du règlement intérieur

France Jamet (ID), Jean-Paul Garraud (ID), Herve Juvin (ID), Catherine Griset (ID), Annika Bruna (ID), Maxette Pirbakas (ID), Jean-François Jalkh (ID), Hélène Laporte (ID), Gilbert Collard (ID), Julie Lechanteux (ID)

Le Pakistan est depuis des années sur la «liste grise» du GAFI, organisme international engagé dans la lutte contre le financement du terrorisme. Une ambivalence évidente de la part du gouvernement pakistanais permet à certaines organisations terroristes islamistes de prospérer au grand jour dans le pays, sans que des condamnations dissuasives soient jamais prononcées. Nous citerons l’exemple de Hafiz Saeed, fondateur du Jamaat-ud-Dawa et inscrit sur la liste des terroristes internationaux de l’ONU.

L’absence d’efforts du Pakistan pour lutter contre les dérives islamistes n’empêche pas l’Union européenne de continuer à lui apporter une aide conséquente. En dix ans, 600 millions d’euros ont été versés au Pakistan. Le 6 octobre, un soutien de 150 millions d’euros au Pakistan a été annoncé afin de l’aider dans la crise de la COVID-19. Le Pakistan bénéficie du système de préférences généralisées lui permettant une exemption de droits de douane à l’import dans l’Union.

1. Quel est le montant estimé total des avantages commerciaux acquis par le Pakistan dans le cadre du SPG+?

2. L’Union va-t-elle prendre acte du non-respect par le Pakistan des accords SPG + et le supprimer de celui-ci?

[ Communiqué de France Jamet ] Clause Molière : la Justice Française aux ordres de la Commission Européenne.

La clause dite « Molière » vise à imposer l’usage de la langue française lors de la réalisation de chantiers, à la fois au nom de la sécurité des personnes sur les sites, et en raison du principe fondamental de la Constitution disposant que la langue de la République est le français.

En septembre, « la Cour administrative d’appel de Lyon, sur saisine du préfet de région, a rejeté une délibération de la Région Rhône-Alpes-Auvergne qui entendait lutter contre certaines dérives du travail détaché sur les chantiers régionaux par l’imposition d’une « clause de langue française. En cela, elle a confirmé la décision du Conseil d’État de 2017, qui a pour habitude d’appliquer servilement les dogmes de l’Union européenne.

Cela montre bien que l’objectif est d’imposer à terme le recours à la main d’œuvre détachée dans n’importe quelle condition, et bien évidemment toujours au détriment des travailleurs français.

Le Medef et nombre de syndicats la veulent depuis longtemps et nous la refusons depuis toujours : la directive « Travail détaché », sous les prétextes fumeux d’« harmonisation » et de « convergence », génère un dumping social et une insupportable discrimination à l’embauche au détriment de nos compatriotes. Avec Marine Le Pen, nous l’abrogerons !

[ Communiqué de France Jamet ] La Pêche, encore la Variable D’ajustement de L’Union Européenne.

Le Figaro rapporte que l’Union Européenne et le Royaume-Uni pourraient décider de retarder les discussions sur la pêche, et faire de celle-ci l’objet d’un accord séparé. Bien sûr, c’est une nouvelle façon de favoriser l’Union Européenne, qui pourra utiliser la pêche comme variable d’ajustement.

Les intérêts des pêcheurs français seront sacrifiés : non seulement un accès limité, pour eux, aux eaux poissonneuses de la Grande-Bretagne, mais également une recrudescence de la fréquentation des eaux françaises par les autres pêcheurs européens. Alors que nos pêcheurs français sont déjà très inquiets de l’appétit grandissant des Néerlandais – comme le démontre la présence du Scombrus rôdant au large de la Bretagne – l’hypothèse de cette nouvelle menace pesant sur les stocks halieutiques n’est pas acceptable.

Le Brexit est le révélateur des fragilités de la politique de commune de pêche européenne. L’Union Européenne doit renoncer au droit a priori d’opérer dans les eaux d’un autre État-Membre et acter le retour des accords de pêche bilatéraux. La défense du principe de souveraineté des peuples et des nations n’est défendu que par Marine Le Pen et, au Parlement européen, notre groupe Identité et Démocratie.

[ Communiqué de France Jamet ] L’UE ruine notre économie et se soumet à L’islamo-gauchisme.

Ce mercredi, le Parlement européen a présenté son rapport sur « l’Emploi et les politiques sociales » dans la zone euro en 2020. Nous avons combattu et rejeté ce texte qui est l’expression même des dérives dont l’Union européenne a le secret : ruiner notre économie d’un côté et imposer de facto une soumission civilisationnelle à l’islamo-gauchisme de l’autre.

Il promeut le principe du salaire minimum européen qui entraînerait inéluctablement un nivellement par le bas : dégradation des pays les plus avancés en matière de politique salariale et recul des droits sociaux pour les travailleurs. Ce rapport est tout imprégné d’une pernicieuse idéologie d’extrême-gauche et invoque les concepts de « racisme systémique » ou « discriminations structurelles ». Ces procédés sémantiques servent de masque aux islamistes pour s’imposer et dissoudre notre civilisation.

Les députés européens issu des LR ont voté ce texte d’une seule voix avec la gauche et les macronistes.

Si les européistes maintiennent leurs yeux grands fermés, les peuples de notre continent sont en train de s’éveiller ! Marine Le Pen seule défend la souveraineté et l’unité de la France.

[ Communiqué de France Jamet ] Non à L’importation de Travailleurs Saisonniers Marocains en Corse !

Sous prétexte de Covid-19 qui entraînerait une « pénurie de main-d’œuvre », plus de 900 travailleurs agricoles marocains viennent d’arriver en Corse afin de « sauver les récoltes de clémentines ».

Les délais étant très courts pour récolter quelque 20 à 30.000 tonnes de ces fruits, avec moins de trois semaines pour les récupérer, comment dans ces conditions justifier sérieusement de la situation sanitaire pour embaucher des étrangers plutôt que des nationaux ?

Le fait est que ces travailleurs immigrés en provenance du Maghreb représentent une part essentielle des saisonniers étrangers en France parce qu’ils permettent de garantir une marge financière confortable pour certains exploitants.

In fine, avec près de 23.000 chômeurs en Corse et plus de 6,7 millions dans notre pays (toutes catégories), le gouvernement Macron-Castex via l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) préfère aller chercher des saisonniers au Maroc plutôt que d’embaucher des Français d’abord.

Avec Marine Le Pen, nous mettrons en place la priorité nationale à l’embauche pour les Français.